mardi 21 octobre 2014

Kristen Stewart : Apparition TV au show de Tavis Smiley - 20.10




Kristen Stewart : Portrait & Interview pour USA Today.


Il y a presque deux ans précisément, Kristen Stewart était voûtée dans un coin sombre du restaurant de Tribeca Grand Hotel, en sirotant un verre de vin rouge et regardée la salle sans relâche. 

Elle ne détestait rien d'autre que quand des personnes la repère, reste bouche bée et ensuite prétende que rien ne s'est passé. Par contre, elle déteste aussi la sensation d'être regardée fixement, ce qui accompagne la plupart des personnes célèbre quand ils sont repérés à faire des choses comme manger ou boire ou prendre de l'essence.

En cet après-midi ensoleillé, légèrement venteux, dans le hall de l'hôtel Greenwich pour promouvoir son dernier film, Camp X-Ray, Kristen Stewart, 24 ans, jette souvent des coups d’œil autour de la salle, mais elle est visiblement plus détendue, à l'aise et calme.

"Je suis vraiment heureuse en ce moment, très heureuse," dit-elle. "Je ne regarde définitivement pas furtivement - j'aime regarder autour des choses. Je me sens bien. Je ne surmonte pas la peur en ce moment."  

(...)

Ces jours-là (dans ses précédentes promo), Kristen Stewart dit, "J'avais peur de beaucoup de choses. Je ne surcompensais pas mais je compensais. Maintenant, je n'ai pas d'appréhension à propos de rien, ce qui est génial. Je peux être derrière tous mes efforts créatifs plus qu'avant. Je suis très heureuse et stimulée et inspirée et détendue."

Elle ne s'expliquait ou ne se plaignait pas, elle gardait la tête baissée et faisait interview après interview, avec une envie de retourner à sa journée de travail pour garder un certain sens de l'équilibre et de concentration. Mais, comme ils disent, attention à ce que vous espérez. Maintenant, avec sept nouveaux films à son actif, Kristen Stewart ressent le contraire, un profond besoin d'une pause.


"Je le fais toujours." 

Financièrement, elle se sent libre si et quand elle veut, merci à ces années en tant que Bella Swan, en face de l'Edward Cullen de Robert Pattinson. Et même si elle dit qu'elle n'a jamais été "très orientée métier" ou "enclin économiquement," Kristen Stewart sait qu'à l'avenir, elle peut prendre et choisir ce qu'elle veut faire, sans se baser sur les paiements de prêts immobiliers mais sur les désirs artistiques.

"Tous le monde dit, "tu vas retourner faire des films indépendants." J'ai essayé de faire des films indépendants entre chaque films Twilight. Je le fais toujours," dit-elle. "En plus, Twilight était initialement un génial film indépendant pour adolescent. Il y avait quelque chose à propos de ça que je pensais être génial et spécial. Je n'essaie pas de faire penser aux gens que je suis sérieuse ou autre chose. Les rôles pour les femmes à Hollywood - ils sont très étroits catégoriquement. Quand un bon scénario sort du lot en étant unique, je saute dessus."

Et elle n'a que des bons souvenirs sur Twilight, sans aucun ressentiment de tout bagage qui a suivi.

"Qu'est-ce que je retiens de ça ? Je veux faire un bon travail. On a tous travaillé très dur sur ces films, en fait. Chaque moment et chaque jours nous ont conduits là où nous sommes maintenant. Être dans quelque chose de plus grand que moi était un bon test pour mon personnage et une bonne introduction à moi-même. C'était un processus accéléré de devenir adulte," dit-elle sur la célébrité déclassée en tant que Bella.

Cette fois, sa sortie principale est Camp X-Ray (en sortie limitée), met en vedette Kristen Stewart en tant que soldat de l'armée naïf à Guantánamo.

Bien que d'abord elle fait face à des prisonniers politiques qui semble, pour elle, présenter une petite menace, elle en vient à comprendre toute la complexité sur ce qu'est vraiment la guerre contre le terrorisme, et comme il est dépourvu de simples réponses ou des méchants et des victimes.

"Je ne suis définitivement pas de ceux qui s'emporte à propos des choses dont je tiens. Vous pouvez changer les choses d'une autre façon. C'est pourquoi faire des interviews à propos de ça est amusant pour moi. Mec, j'ai fais un film. Je pensais que c'était un rappel courageux," soupire-t-elle. "Ce n'est pas juste en aucune façon. ... J'étais vraiment contente de jouer une fille Américaine qui est tellement simple. L'exploration de la vérité et la découverte n'est pas ce pourquoi on est connu. Je sais que ça sonne vraiment négatif, mais je pense que c'est vrai. Je pensais que c'était intéressant d'avoir cette fille, une bonne personne, une personne douce, une fille positivement susceptible de faire quelque chose, qui veut s'oublier elle-même et veut être digne de quelque chose. Comment voulez-vous condamné quelqu'un qui veut servir son pays ? Le dénigrement de cette notion était vraiment intéressante.


La vie dans - et sur - la célébrité.

Après avoir repousser les avances en état d'ébriété de son patron, Amy Cole de Kristen Stewart est piégée dans une situation qui échappe à son contrôle, avec une hostilité à la fois implicite et évidente dirigée contre elle. Pendant tout ce temps, elle doit être pro avec les condamnés, détestée par les prisonniers sous sa surveillance.

En tant que personne célèbre, Kristen Stewart a t-elle eu le sentiment de se juger elle-même ?

"En fait, ouais," dit-elle. "Je n'ai jamais fais cette connexion. Bien sûr, que je ressens ça. C'est idiot. (Le jugement extérieur) est une projection transparente. C'est très étriqué. Cela n'a rien à voir avec moi. C'est les complexes de tous le monde."

Vêtue d'un petit top blanc, qu'elle tire souvent vers le bas, un pantalon noir jusqu'à la cheville et des baskets, ses cheveux rasés ébouriffés, Kristen Stewart est amusante, modeste mais la présence totalement sérieuse. C'est difficile de concilier la petite brunette assise en face de vous avec la grande célébrité dont les fans dévorent chaque détails de sa vie.

La célébrité, dit Kristen Stewart, est ce qu'elle est. "Je ne suis pas non plus que mal à l'aise avec parce que je m'y suis habituée. Je la traverse vraiment et me renforce chaque jours. Je suis mieux avec ça que je ne l'ai été. J'aime être mal à l'aise. J'aime défendre des choses," dit-elle.

Kristen Stewart vient juste de terminer son dernier film, le futuriste Equals, avec Nicholas Hoult et réalisé par Drake Doremus de Like Crazy. Le projet, dit-elle, l'a déchiré émotionnellement, et nécessité ce qu'elle pensait le temps qu'elle avait besoin : une pause pour être Kristen, la personne. Elle ne lira pas un seul scénario.

"Je vais prendre des vacances parce que j'ai travaillé pendant deux ans. Je suis une actrice et c'est ma forme d'art, et parce que j'ai commencé si jeune, je me suis souvent sentie intimidée et insuffisante quand je pense aux autres formes d'art que je veux créer. ... Je vais acheter un espace de vie et de travail au centre de L.A. et je vais faire quelques trucs avec mes mains. Littéralement, j'ai pris cette décision il y a des semaines," sourit-elle, en ajoutant qu'elle va aussi "réaliser un court métrage."

Et elle pourrait même faire l'impossible : sortir et trainer avec des amis sans que les paparazzi ne la suivent. Elle prend le bon avec le mauvais, sachant que le fait de se cacher est simplement une partie intégrante de la célébrité.

"Une chose qui va rester avec moi pour toujours c'est que j'aime vraiment travailler. J'adore le boulot. Je suis un peu d'accord avec l'isolement. Parfois, je me rends compte que ce n'est pas tellement normal. C'est bizarre, mais ça me donne l'opportunité de faire ce que j'aime," dit-elle. "J'espère que c'était un peu plus normal. Les projets sont difficiles. Vous devez être prêt à les changer à tout moment. Si vous marchez dans un endroit et qu'il y a des cinglés, vous partez."

L'autre chose, admet Kristen Stewart, est qu'elle regarde toujours au dessus de son épaule. "Je suis devenue meilleure à propos de ça. Peu importe. Si tous le monde me regarde, c'est bien.

jeudi 16 octobre 2014

Kristen Stewart : Photoshoot et BTS pour l' AP de Camp X-Ray.



"Sensuel, avant-gardiste" a dit le maquilleur Jillian Dempsey, quand nous lui avons demandé de décrire le look qu'elle a créé pour Kristen Stewart pour l'avant-première new-yorkaise de son nouveau film, Camp X-Ray. "Le look claque, vous ne trouvez-pas ? Ces yeux sont si expressifs - je voulais vraiment les faire ressortir." Et c'est ce qu'elle a fait. Le maquillage final des yeux de Kristen est un mélange éthérée d'eye-liner noir comme de l'encre, un regarde charbonneux irisé, avec un beau contour complet des yeux pour un regard charbonneux comme dans nos rêves les plus flous.


Byrdie a envoyé le photographe Hadar Pitchon pour faire un photoshoot Behind The Scene, pour capturer comment la magie s'effectuait, et parler avec Dempsey pour découvrir comme ça fait de se préparer avec Kristen Stewart pour un grand évènement. Indice: ne vous attendez pas à du rouge à lèvre rouge.




"Je suis rentré dans la pièce, et [Stewart] venait juste de terminé avec sa coupe de cheveux." révèle Dempsey. "Sa coupe de cheveux est tellement incroyable - ça avait se parfait côté David Bowie et androgyne." La coupe courte et chatoyante faite par le coiffeur Giannandrea a inspiré Dempsey a se concentrer sur une des choses qui définissent les traits de Kristen: ses yeux. "A l'origine, quand j'ai commencé le travail, je pensais faire de "look des années 60" sur elle", révèle Dempsey, "C'était avant de voir sa coupe, donc c'est toujours une bonne leçon d'apprendre que, en tant que maquilleur, vous ne pouvez jamais vraiment arriver avec une notion pré-conçue de ce que vous voulez faire."



Dessiner sa palette de couleur à partir des détails impeccable de la robe en perle J.Mendel de Kristen, Dempsey a utilisé le Quadra Eye Shadow de Chanel (59$) en Fascination pour créer un maquillage pour les yeux chatoyant, rêveur et océanesque. "Dans la palette de quatre couleurs Fascination, il y a cette couleur que j'utilise - ça parait un peu plus mentholé, et je voulais que ça corresponde à la couleur menthe dans sa robe de perles, mais en fait ça tiré plus sur le côté bleu," dit Dempsey. "Je suis allée dans le coin interne de ses yeux en un côté V, le long de la ligne des cils, et sous la ligne des cils. J'ai poursuivi avec beaucoup de ton plus profond de cette palette- c'est comme un charbon de bois noir - sur sa paupière supérieur pour lui donner une définition plus rock punk. Ensuite, pour mon coup de grâce, j'ai mis cette couleur aigue-marine de nouveau sur le dessus."

Pour ajouter encore plus de définition, Dempsey a attrapé un Knôl Eyeliner (20$) de sa propre ligne éponyme de maquillage pour faire un trait le long de la paupière de Kristen. "Je fais un trait concis le long en dessous ses sils, puis un sur le dessus de ses cils par par petits coups," dit-elle. Vu que l’objet principal du look de Kristen est ses yeux, Dempsey a augmenté le facteur peps du maquillage avec quelques cils seuls bien placés sur le coin externe de sa ligne de cils. Mais tout d’abord, elle a appliqué une couche de Mascara Le Volume de Chanel (30$) en Noir. « Le meilleur truc avec le mascara c’est que vous pouvez l’utiliser dans tous les sens Nord, Sud, Est ou Ouest si vous le voulez, » dit-elle. "Pour les cils inférieurs [de Stewart], je voulais qu’ils soient un peu plus dense sans paraitre rachitique, donc j’ai simplement utilisé la pointe du mascara et je suis revenu en arrière pour les rendre plus complets."







Comme pour sa peau, il s’agissait de garder les choses naturelles et sa brillance. "Je voulais que sa peau paraisse aussi mat que possible pour ce soir - je ne voulais pas la charger," nous dit Dempsey. Pour atteindre cet équilibre parfait, elle a utilisé Lumière Long-Wear Flawless Fluid Sunscreen Makeup SPF 15 de Chanel (57$) en Beige 40, qu'elle a mélange avec un peu de crème hydratante pour une couverture pur et à peine présente. Quand on en vient aux astuces d'application, Dempsey dit que le moins est le plus: "Si vous n'avez pas besoin de porter de base, n'en portait pas - polissais en juste sur votre peau avec une éponge ou un pinceau, puis effiler le."

Pour ajouter un peu de contour, Dempsey a utilisé une poudre de sculpture mat et l'a appliqué dans le creux des joues de Stewart avec un pinceau en éventail. Quand on lui a demandé des conseils pour un remodelage à domicile, elle était plus qu'heureuse de partager avec nous une astuce essayée et vérifiée. "Aspirer vos joues pour faire le look 'poisson'," dit-elle. " Ça à l'air vraiment stupide et il semble que tout le monde utilise cette technique, mais ça aide pour guider votre main dans la zone exact où vous voulez appliquez votre pinceau et étaler. C'est un début utile."

Parce que l'objet principal du look de Kristen était son regard de braise, Dempsey a donc choisi un subtil rouge à lèvre pur et couleur lèvre pour finir le maquillage - ce dernier se trouve être  Édition Limitée Rouge Allure Luminous Intense Lip Colour de Chanel (35$), en Précieuse, que Dempsey décrit comme "une lumière nue avec un petit peu d'iridescence." "J'espère que c'est toujours là," se demande-t-elle à voix haute. "Je commence toujours [Stewart] avec les lèvres, mais elle ne porte jamais vraiment de pochette, donc vous ne savez jamais."




Quand on en vient à l'implication de Stewart dans le processus du maquillage, Dempsey dit qu'elle est - aucune surprise ici - super cool. "Je pense qu'on collabore avec beaucoup de facilité," dit Dempsey. "Parfois elle me montre des images ou de looks qu'elle aime, mais ce n'est pas une dictatrice. Elle est ouverte et elle aime jouer et s'amuser. Elle n'arrête jamais les idées de quelqu'un."

Une chose à laquelle Stewart n'est pas encline à faire, par exemple ? "Elle doit vraiment être dans une humeur particulière pour accepter de mettre un rouge à lèvre rouge," rigole Dempsey." Je dois la prévenir si je pense en utiliser un - c'est trop d’entretien et d'engagement pour la soirée." On voit la logique dans tout ça,  mais on ne peut aussi s'empêcher de penser à une meilleur personne que Kristen pour retirer un rouge à lèvre abîmé, IDGAF sur un tapis-rouge, une chose à espérer dans l'avenir, peut-être ?







Kristen Stewart : Interview avec PopSugar au Festival International de New York.





Allie Merriam : On peut voir un nouveau côté de Kristen Stewart dans Camp X-Ray. Elle joue un soldat qui se questionne sur ses convictions pour servir en tant que gardien à Guantánamo. 

- Col. James Drummond : Vous vous plaisez ici ? A Guantánamo ?
- Amy Cole : Je ne sais pas. Ce n’est pas tout blanc ou tout noir, comme ils disaient que ça serait.

Allie Merriam : Est-ce que vous pensez que ce rôle est unique comparé aux autres rôles que vous avez eu ?
Kristen : C'est un rôle vraiment authentique, très proche de la maison, qui raconte l'histoire d'une fille. Quelque chose comme si on avait déjà connu cette fille au lycée. Cette fille qui ne sait pas quoi faire d'elle-même.

Peter Sattler : C'est une rôle difficile. Et c'est tout à son mérite qu'elle le fasse comme elle le fait.

Peyman Moaadi : Elle est brillante. Je ne peux pas trouver de meilleurs mots pour elle. C'est une vraie artiste pour moi.

Allie Merriam : Avant s'être adapter physiquement et mentalement pour ce film, Kristen et ses co-stars ont eu une bonne opportunité d'apprendre à se connaitre avant.

Peter Sattler : On a trainer souvent ensemble. Même quand on était là-bas, on s'installait et on disait : "et jouons aux cartes." Il y avait une vraie camaraderie.

Kristen : J'ai utilisé tout ce que j'avais sous la main sur Guantánamo et les gardes qui travaillent là-bas étaient très accueillant et ouvert et géniaux avec nous. C'était pour déterminer qui était cette fille et passer du temps avec Peyman.

Peyman Moaadi : On a beaucoup répété, parlé, on est sorti ensemble, on a partagé beaucoup de pensées, d'opinions et c'était très utile.

Allie Merriam : La participation de Kristen dans le film s'est avérée être un énorme bénéfice pour la production.
Peter Sattler : Elle peut utiliser sa célébrité pour se concentrer sur des films très intéressants et apporter les projecteurs avec elle pour permettre aux films intéressants et bizarres puissent se faire. C'est cool.

Allie Merriam : Kristen transformé en soldat a gagné des critiques excellentes mais elle le prend simplement. 
Kristen : Vous travaillez sur ce personnage depuis si longtemps que vous la sentez comme une vraie personne que vous devez honorer et représenter et respecter. Et d'être sur que les personnes la voit de la bonne façon. Donc ça me fait me sentir bien. 

Kristen Stewart : Interview avec The Daily Beast au Festival International de New-York.



La Résurrection de Kristen Stewart.

Cela fait deux ans depuis la fin de Twilight et ce raffut des tabloïd. Maintenant, l'actrice est de retour avec un trio de remarquables performances dans des films indépendants. Elle ouvre son dernier chapitre.

(...)

Camp X-Ray a été tourné avec budget limité de 1 million de dollars, mais il semble bien plus gros que ça.

C'est bizarre de dire que le cadre est plus petit comparé à ce que vous voyez, mais si vous pensez à ça, on avait essentiellement trois endroits et on l'a tourné en 20 jours. La clé du budget est que c'était trop rapide et on l'a juste abattu.

Cela fait deux ans depuis que vous avez tourné votre dernier film, Blanche-Neige et le Chasseur. Étiez- vous plus difficile à la suite de Twilight parce que vous saviez que vous étiez sous le microscope ?

Je ne suis jamais vraiment précieuse sur le choix des projets dont je n'ai pas chaque éléments sûr qui garanti une bonne expérience et/ou un succès. Il y a beaucoup de risques impliqués dans ce travail, et ça ne me dérange pas. Cela pourrait être un mauvais film ! Il pourrait être horrible. C'est avec la première fois d'un réalisateur. Mais j'aurais toujours ce que j'ai dégagé du film s'il ne s'avérait pas aussi bien que c'était.

Vous avez tendance à prendre ces sauts. Je me souviens que Leonardo DiCaprio a dit une fois qu'il a pour politique de ne jamais travailler avec la première fois des réalisateurs. 

C'est intelligent. J'ai eu des expériences qui m'ont fait me dire, "je devrais faire attention et être sûr que chaque partie est solide et que je ne serais pas déçue." Si j'étais un réalisateur, je serais extrêmement conscient de ma filmographie. Cela en dit long à propos de la différence entre mettre votre nom sur quelque chose et la posséder au lieu d'être une toute petite partie de ça. Les acteurs doivent travailler tous le temps. Si je fais un mauvais film de temps en temps, je m'en fiche. Je n'ai pas travaillé après Blanche-Neige et le Chasseur pendant deux ans, mais c'est parce que beaucoup de ces projets ne sont pas venus ensemble. Je suis résolue mais je ne suis définitivement pas une planificatrice.

J'ai eu ces discussions avec des amis, et je disais, "Kristen Stewart est une bonne actrice," et ils n'étaient pas d'accord. Ensuite, je leur ai demandé quels films ils ont vu de vous, et ils ont juste dit, "Les films de Twilight." Donc ils n'avaient pas vu, disons, Panic Room, Speak, Into the Wild, Adventureland, etc. Pensez-vous que ces films ont injustement coloré les opinions sur votre talent en tant qu'actrice ? 

Honnêtement, je m'en fiche. C'est bien. Je suis très heureuse de faire ce que je fais. Je suis sûr qu'il y a beaucoup de personnes dehors qui détestent mes films même s'ils les ont tous vu, comme je suis sûr qu'il y a des personnes qui sont obsédés par Twilight et qui disent, "J'ai regardé la saga et elle m'a complétement déçu, et ensuite ils ont regardé tous ses autres films et je la déteste vraiment !" Et c'est cool ! Juste ne regardez pas mes films.

Avec Camp X-Ray, c'est un sujet assez lourd avec Gitmo. Le président Obama a promis de fermer cet endroit en 2009, mais rien n'a été fait encore. Cela faisait partie de l'attrait au projet qui brille dans ce fléau bizarre de l'Amérique ? 

J'ai été obligé d'enquêter vraiment. Je savais que Obama voulait le fermer, et je savais que tous le monde le voulait aussi. La plupart des personne à qui vous parlez en Amérique veulent l'enlever de leurs esprits. Je n'ai pas sauté dans ce film pour faire une énorme déclaration politique, mais c'est une histoire très intéressante dans un contexte intéressant, et c'est plus un coup dans l'épaule pour vous rappeler que cette chose est là.

La relation de votre personnage avec le détenu joué par Peyman nous rappelle de l'humanité de ces personnes. On a tendance à voir ces présumés terroristes comme des sans-noms, des "autres" sans visages, quand ils sont aussi des êtres humains. 

En tant qu'Américains, on devrait absolument aspirer à plus que ça. Si vous identifiez quelque chose de "mauvais", les gens vont justifier les choses les plus terrible. Juste parce que vous suivez des choses plus importantes, tout d'un coup vous amenez quelqu'un dehors et personne ne porte la responsabilité de quoi que ce soit.

Le film ne montre pas les pratiques les plus controversés de Gitmo - comme la torture par l'eau, la privation de sommeil, l'alimentation forcée, etc.

Il y fait allusion. Mais si on montre toutes ces choses, les gens voudront instantanément diaboliser le film. Vous voyez quelque chose comme ça et cela devient très polarisant. Oui, c'était cool d'être dans un film sur Gitmo, c'était cool de jouer un soldat, et c'était cool de rappeler aux gens que ça existe toujours, mais je pensais aussi que c'était cool de jouer une fille Américaine simple qui voulait trouver sa voie et aspirer à quelque chose de plus grand qu'elle - seulement de trouver cette chose n'est pas si simple. La plupart des gens de chaque état pense ,"Eh bien, bien sûr c'est une chose géniale de signer pour l'Armée," et il n'y a aucune question posé derrière ça - jamais.

Elle se fait vraiment emporté avec tous ce patriotisme d'après le 11 Septembre et signe pour le devoir de Gitmo, seulement pour trouver que ce n'est pas ce qu'elle pensait du tout. 

Elle est simple, pas très intelligente, et vraiment socialement inadéquate - mais c'est une bonne personne. Donc, si vous ne pouvez pas signer, mettre un uniforme, et vous effacer, vous ne pouvez plus vous considérer vous-même désormais. Vous pouvez prendre l'individualité hors de de ça et dire, "eh bien, ceci me définit. Je suis bonne grâce à ça." Et quand ça ne s'avère pas vrai, vous vous contentez de qui vous êtes. Tout ce qu'elle veut c'est penser, "Ils ont fait le 11 Septembre, ils sont mauvais, je les emmerde, je vais faire mon travail et je vais le faire bien." Mais ensuite, elle descend là-bas et elle ne peut pas l'accepter; elle ne peut pas se conformer à ça.

C'est vrai. L'erreur que nous faisons ce n'est pas de voir ces détenus comme des personnes, aussi. Nous sommes des personnes. 

C'est essentiellement très mal, c'est fou. C'est une idée ridicule pour vous de penser que vous savez tout sur tout dans la vie - autre que de prendre soin de vos compatriotes. D'où pouvez-vous penser autrement ? Ces deux personnes ne pouvaient pas être plus de monde et de point de vue différents, et probablement pas d'accord sur la plupart des choses, mais il y a un fil rouge pour nous tous - et c'est ce que les gens oublient, et c'est ce qui rend les gens capable de faire des choses terribles aux autres. Qu'est-ce qui vous rend différent d'une autre personne qui marche sur terre ?

C'est un jolie film déchiré sur les gros titres. Quels sont les problèmes qui vous passionne à propos des nouvelles ? 

Je ne veux pas du tout parler de ces merdes. Croyez-moi, je ne fais que demander. Quand vient le temps de se lever et de changer les choses, je ne suis pas le genre de personnes à crier sur les toits. Juste parce que vous êtes un acteur et aux yeux du public, les gens pensent que c'est comme ça que vous devez être. Mais il y a d'autres moyens de faire ça. Ce n'est pas moi.

Quand vous parlez de Camp X-Ray, Still Alice, et Clouds of Sils Maria, ce sont trois films ancrés par des femmes fortes, avec des défauts et compliquées. Ces films ont tendance à être une rareté à Hollywood, et viennent des emballages des plus petits indépendants. 

Juliette [Binoche] et moi avons parlé de ça parce que cette question se pose, et elle a dit, "Oh, je ne répond plus à ces questions. C'est trop cliché." Et j'ai dit, "eh bien, c'est trop cliché parce que c'est entièrement vrai." Et elle a répondu, "Oui, peut-être à Hollywood." Parce que en France, en raison de l'histoire des réalisateurs français ayant des relations romantiques avec leurs actrices principales, ils ont tendance à raconter des histoires plus centrées sur les femmes. En Amérique, il y a plus de réalisateurs masculins que féminins, et ils veulent raconter plus d'histoire masculines. La plupart de nos grands films dont nous sommes fiers, vous avez Bob De Niro, Jack Nicholson, et la bravade est écrasante. Et cela continue toujours. J'ai lu un million de scénarios et les gens disent que je choisis soigneusement mes scénarios, mais c'est juste tellement évident quand le rôle est différent et complexe, et pas une fille typique et archétype, parce que ils sont trop rare. Ce n'est pas pour faire cliché, mais c'est un business dominé par les hommes et motivés.

"C'est un monde d'homme" ("It's A Man's World") pour citer James Brown.

[Rires] Ouais. Mais c'est bon, parce que c'est amusant d'être un outsider.

Il faut juste plus de réalisateurs féminins. 

Exactement ! C'est tout. Je le ferais.

Une étude de cas serait la réalisatrice de Twilight, Catherine Hardwicke. C'est une réalisatrice très accomplie et, cinq ans après avoir réalisé ce film, son dernier film était directement en DVD. Cela doit être le signe d'un problème de l'industrie, qu'elle a essentiellement donné Le Chaperon Rouge avant que son pouvoir ne soit enlevé. Un réalisateur homme a plus de chances. 

Ouais, c'est vrai. C'est une chose que les femmes ont à faire - vous devez persévérer. C'est ce que nous avons fait. Vous devez faire quelque chose qui est indéniablement bon. Si une femme fait un mauvais film, ou fait quelque chose de stupide, alors la porte se ferme. C'est foutu.

Beaucoup de jeunes actrices de nos jours ne veulent pas être un label de féminisme. Cela semble être quelque chose de générationnel, où les gens d'une génération plus vieille le voit pour sa définition - égalité pour les hommes et les femmes - tandis que les générations plus jeunes pour une raison quelconque considèrent ça comme un terme plus conflictuelle.

Je vois ce que vous voulez dire. C'est étrange à dire n'est-ce pas ? Comme, qu'est-ce que vous voulez dire ? Vous ne croyez pas en l'égalité pour les hommes et les femmes ? Je pense que c'est une réponse de type trop agressif. Il y a beaucoup de femmes qui se sentent persécutées et vont sur ce sujet, et parfois, je suis, "honnêtement, calme, parce que maintenant vous allez dans une direction différente." Parfois, la voix la plus forte de la pièce n'est pas nécessairement celle que vous devriez écouter. Par notre seule nature, pensez à ce que vous dites et dites-le - mais ne le criez pas aux visages des gens, parce qu'ensuite, vous nous discréditez.
En rapport à ma petite possibilité, les gens disent, "Si vous voulez être dans l'industrie du film en tant que femme, vous devez être une salope." Non, vous allez ruiner toute chance que vous avez et nous donner une mauvaise réputation. C'est la surcompensation où va notre génération, "Calme." Parce que cela sera plus facile pour nous, et parce que nous n'avons pas autant de colère, donc c'est comme si on ne pouvait être derrière et cela serait embarrassant. Mais cela étant dit, c' est une chose très ridicule à dire que vous n'êtes pas une féministe. 


Kristen Stewart : Interview pour In The Lab NYC lors du Festival du Film de New-York.




Journaliste : Bonjour tout le monde je suis Arthur Kade. Kristen Stewart je voudrais d'abords vous féliciter, une saison d'awards merveilleuse commence, Camp X-Ray cette histoire incroyable. Une histoire à propos de deux personnes qui forme une amitié peu probable et un personnage, que vous interprétez, qui cherche un sens meilleur à sa vie. Parlez-nous un peu de la façon dont vous avez construit ce personnage, et former cette amitié improbable. 

Kristen : Oui, je veux dire... Nous avons une fille qui se sent étouffer et qui essayer d'explorer ce que veut dire d'être une bonne personne, alors quand une réponse se montre à elle qui est si nette, qui est de rejoindre l'armée et d'être une bonne personne, de marcher droit, et vous arrivez là-bas et les choses ne sont pas comme vous pensiez qu'elles seraient. Au lien de répondre aux questions, cette expérience créée cinq millions de questions auquel on ne peut répondre. Et c'est difficile à gérer. C'est comme avoir le courage de suivre ta propre voie, en quelque sorte de t'autoriser à permettre une sorte d'amitié, qui est fructueuse même si ce n'est pas "bien". Et oui... c'est en quelque sorte poser des questions auxquelles les gens on peur de répondre.

Journaliste : L'alchimie entre Payman et vous est palpable. Vous vous êtes d'abord parlés sur Skype, et ensuite j'en ai parlé avec Peter et il a dit que même en vous écoutant lire pour un livre audio ensemble ça serait génial. Parlez moi de la construction de cette relation avec Payman, car comme je l'ai dit cette amitié a pris vie dans le film. Parlez moi de la construction de cette alchimie.

Kristen : Par chance, on s'entend bien. On ne peut pas prendre créditer pour ce genre de chose, ça marche ou ça ne marche pas. Nous étions tous les deux intéressés à faire quelque chose d'authentique. Par chance, Payman a rassemblé la bonne troupe... je veux dire Peter [rires]. Mais oui je veux dire, c'était facile comme respirer. On a pas essayé d'obtenir ça c'était naturel, on a juste du le préciser. Et la faire fonctionner avec l'histoire.

Journaliste : C'est une histoire tellement unique. Une amitié improbable, dans un endroit improbable. Vous avez travaillé avec Kristen Stewart, une des plus grande star au monde. Parlez moi de la réalisation de cette histoire, car c'est tellement inhabituel et génial.

Payman : Grâce à Peter Sattler. Quand il m'a envoyé le script, je l'ai lu j'étais très heureux et surprise que les problèmes qui étaient dans le script était ceux qu'on peut voir aujourd'hui, et j'avais hâte de le faire. Et j'étais ravis de faire ce film avec Kristen Stewart car mon rôle dans ce film dépendait vraiment de mon rôle opposé. J'ai dû beaucoup répéter. La vérité est que durant les répétitions ont a trouvé de nouvelles astuces, des choses qu'on a apporté à Peter. On en a parlé. C'était une magnfique triangulaire entre Kristen, Peter et moi. Je suis très heureux d'avoir travailler avec elle. Elle était très attentionnée, c'est une bosseuse, elle travaille vraiment très dur, beaucoup d'énergie et plus que tout, elle m'a super bien accueilli sur ce film. 

Journaliste : C'est incroyable, car le personnage de Kristen est à la recherche de sens au début du film, elle veut quelque chose de plus grand qu'elle n'avait dans une petite ville. Et le sens qu'elle trouve et celui à travers cette amitié. Quand vous avez l'alchimie que ces deux-là ont, parlez moi en tant que réalisateur ça doit être une telle joie de voir tout ça se passer dans le film. 

Peter Sattler : Ça l'était vraiment ! Je me rappelle la première fois, à ce moment là Payman tournait un film en Iran, et on a fait un appel vidéo sur Skype, Kristen, Payman et moi. La première fois qu'ils ont commencé à parler c'était remarquable car ils étaient presque leurs personnages. Car Payman parlait énormément, il parlait parlait parlait; et Kristen vous savez elle était en quelque sorte timide un tout petit peu. Et à ce moment j'ai su, "oh mon dieu, c'est deux-là sont juste parfait. Ils sont parfaitement situé pour jouer ces personnages,". A ce moment là, c'est simplement un sentiment qui te prend au tripes, d'avoir deux acteurs qui sont aussi bons qu'ils le peuvent. Je pourrais avoir Kristen et Payman sur un livre audio que ça serait absolument captivant. Je pourrais les écouter pendant une heure. Car ils sont... je sais pas, leur alchimie est intense, et je suis fasciné par elle. Je prend créditer pour ça. Mais honnêtement, c'est un truc magique qu'ils ont. 

Source et traduction par Kstew France.

mardi 14 octobre 2014

Kristen Stewart : Invité sur la plateau de Jimmy Fallon pour la promo de Camp X-Ray le 7.10.




Jimmy Fallon : On va être rejoint par une actrice géniale, regardez la couverture, elle est belle, oh mon Dieu. Elle fait ses débuts dans gros gros film avec la Saga Twilight et Blanche Neige et le Chasseur et maintenant, elle est saluée par la critique pour son interprétation dans un nouveau drame appelé Camp X-Ray,  qui sera dans les cinémas le 17 Octobre, veuillez accueillir dans l'émission, notre amie, Kristen Stewart. 
Merci beaucoup d'être passé, j'apprécie. Oh, tu as quelque chose dans les cheveux. 
Kristen : Oh, enlève le. 

Jimmy Fallon : Merci d'être venue sur notre plateau. Tu es sur la couverture, tu as vu ? Je suis sur la dernière page. C'est moi. Au saut du lit, sans maquillage, ni rien. Félicitations pour tout, des critiques géniales pour Camp X-Ray. C'est un film sérieux. Vous cassez la baraque, comme toujours. Mais, encore plus génial, tu as eu un nouvel ami dans ce film. Un nouveau pote. Comment as-tu trouvé cet ami ? Avant que je ne le montre. 
Kristen : Je ne me fais pas d'amis comme ça. Je ne me fais pas d'ami. 

Jimmy Fallon : Ton ami, c'est ton chien. C'est celui au dessus, n'est-ce pas ? Comment as-tu rencontré ce chien ? 
Kristen : J'étais au boulot. Un ami à moi, avec qui je travaille, jouait au frisbee-golf (ultimate frisbee), et il a trouvé ces deux-là et il a dit à son frère, mon chauffeur, qu'il devait avoir une conversation sérieuse avec nous, c'était étrange, j'avais un peu peur. 

Jimmy Fallon : Ton ami ne discute  pas de choses importantes à part le frisbee golf ?
Kristen : Bien sur que non.


Jimmy Fallon : Jamais ! Il était : "Oh, je dois avoir une conversation sérieuse maintenant!" 
Kristen : Tu l'imite pas mal ! C'est un garçon joyeux. Donc ça m'a fait peur, j'étais inquiète à propos de ça, il était super bizarre, il était à l'extérieur de chez moi, il n'était pas à la porte, il était près de sa voiture et j'étais "quoi ?" . D'abord, je déteste quand les gens sont "hey, je dois te parler" je suis "Quoi ? Qu'est-ce que... ? Qu'est-ce que tu veux dire ? Dis-le moi tout de suite !"

Jimmy Fallon : Oui, ça et le "Appels-moi." Tu es genre : "Quoi ? Quoi ? Qu'est-ce qui se passe?" et il te dit "Tu as vu le concert ? On se fait un frisbee golf ?" On a les même amis. On a vraiment les même amis. C'est trop bizarre. Il m'a appelé aussi. Mais je n'ai pas répondu. J'ai dis "Oh il peut attendre, il voulait juste aller à Domino's." Donc, il était hors de la maison, qu'est-ce qu'il a dit ? Il attendait devant la voiture? Qu'est-ce qu'il conduit ? 
Kristen : Une Toyota Tacoma

Jimmy Fallon : Une Toyota Tacoma ? J'imaginais plutôt un vieux break ou un campeur Volkswagen. 
Kristen : Non, on a tous les deux une Toyota Tacoma.
Jimmy Fallon : Vraiment ? Tu aimes ? 
Kristen : Oui, je l'ai acheté lors du premier Twilight. Je revenais de Portland. 

Jimmy Fallon : Alors, il était devant sa Tacoma, pas la tienne, la sienne. Et il était genre "Mec, il m'est arrivé un truc de fou." Qu'est-ce qui s'est passé ?
Kristen : Tout d'un coup, il est arrivé avec un grand sourire, il avait l'air si content, tu te dis "qu'est-ce qui se passe ?" et tu ouvres la porte et il y a deux bébés endormis et j'étais "oooh!" 

Jimmy Fallon : Et comment les a-t-il trouvé en jouant au frisbee golf ?
Kristen : Ils étaient abandonnés. Quelqu'un les a laissé dans le parc et est parti. Ne faites pas ça !
Jimmy Fallon : Tu es sérieuse ? Tu ne penses pas qu'il a lancé le frisbee dans son jardin et "Des chiots errants ! Je dois vous sauver les gars ! D'abord je dois enlever ces laisses et les médailles ! Je vais vous sauvez ! Venez dans ma Tacoma ! Vous voulez conduire ? Non laissez tomber, je conduis !" Donc il a volé ces deux chiens à des jeunes enfants et... donc tu as des chiens ?
Kristen : J'ai deux chiens, oui.
Jimmy Fallon : Donc, c'est le troisième chien.
Kristen : Au début, on les a pris en pensant trouver quelqu'un. Puis, on les a gardés Il a gardé Moose et je l'ai gardé elle.
Jimmy Fallon : Moose et comment tu as appelé le tien ?
Kristen : Je l'ai appelé comme la fille que je joue dans Camp X-Ray. Ce qui est bien pour cette interview maintenant. C'était calculé pour l'émission, comme ça on va parler de Cole. 

Jimmy Fallon : Comme ça je pourrai enchaîner sur le film. Fantastique. Et comment est le chien ? Elle profite de la vie ?
Kristen : Elle est le meilleur chien du monde. C'est le chien le plus cool.
Jimmy Fallon : C'est quel genre de chien ? Je ne vois pas. C'est un croisement de différentes races ? 
Kristen : Oui. 

Jimmy Fallon : Sur la photo, c'est un chien à deux têtes. Je n'avais jamais vu ça Je l'ai vu dans les films d'Harry Potter. C'est un acteur fantastique. 
Kristen : Elle était dans Harry Potter. 

Jimmy Fallon : Camp X-Ray, c'est pfiou, bon sang, il était à Sundance ? 
Kristen : Oui
Jimmy Fallon : A Sundance, les critiques sont arrivées, ça a explosé. Tu joues un soldat à Guantánamo, tu es un gardien, pour surveiller des détenus. Et tu commences une amitié avec l'un d'entre eux. Attention spoiler ?
Kristen : Bizarre !
Jimmy Fallon : C'est fantastique et intéressant. Ouais. Je peux voir ça arriver. Mais c'est vrai que c'est bizarre, c'est un sujet tabou. 
Kristen : Ouais. Le film pouvait être une pièce de théâtre. C'est très intime. C'est entre deux personnes dans un bâtiment, autour d'une cellule.
Jimmy Fallon : Qui est-ce qui joue le détenu ? Son nom c'est...
Kristen : Peyman Maadi.
Jimmy Fallon : Peyman Maadi. Waouu.
Kristen : Il est génial. Ceux qui ont vu "Une Séparation" le connaissent. C'est un acteur incroyable.  
Jimmy Fallon : C'est un acteur génial. Ouais. Vous l'êtes tous les deux. C'est un film difficile. On a cet extrait avec Kristen Stewart et John Carroll Lynch dans Camp X-Ray. Regardez.

Col. James Drummond : 471, le détenu. Vous êtes amis ?
Pvt. Amy Cole : Non, Monsieur.
Col. James Drummond : Vous n'êtes pas ami avec lui ?
Pvt. Amy Cole : Non, Monsieur.
Col. James Drummond : Vous ne lui parlez pas ?
Pvt. Amy Cole : On a parlé. Je ne suis... pas... je... comme j'ai dit dans mon rapport.
Col. James Drummond : J'ai lu votre rapport. Je sais ce qu'il dit. Je sais aussi ce que le Caporal Ransdell dit de ça. Ce que je ne sais pas, et que je ne saurais probablement jamais, c'est ce qui se passe vraiment ici ?

Jimmy Fallon : Ouais. C'est de la scéne. C'est vraiment bien. Fantastique. Camp X-Ray est un film très sérieux, très sombre. A chaque fois que tu viens, on joue à un jeu. Et il y a ce jeu cool. Tu veux essayer ? C'est super amusant ! C'est le jeu le plus amusant dont les enfants jouent en ce moment. Pokemon et Ring Around The Nosy. Ils y jouent tous. Tu as une préférence de couleur ? Super. Il y a un scratch derrière. On met ça sur le visage. Tu vas adorer Kristen, je te jure. Il rend très heureux.
Kristen : C'est bien mieux que d'avoir l'air triste. 

Jimmy Fallon : Pourquoi tu es contente ? Ce n'est pas le but du jeu. 
Kristen : J'essaye de le faire tenir.
 
Jimmy Fallon : La première personne a avoir deux anneaux. Parlons du film. Non sérieusement. La règle est simple. Le premier a avoir un anneau gagne le jeu. Peu importe l'anneau. A vos marques. Prêt ? Partez !
Kristen : Oh mon Dieu. Ça va être ridicule.

Jimmy Fallon : J'ai gagné !! Je suis le gagnant ! Regardez comment je suis cool ! 
Kristen : Tu t'es entrainé avant ? 

Jimmy Fallon : Je suis super content ! Allez voir Kristen Stewart dans Camp X-Ray au cinéma le 17 Octobre.

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